Un jour, au bus de Salé vers rabat, assise prés de la fenêtre, je lisais des polycopies about la législation de travail, tous les passages parlaient à haute voie, des phrases qui sautent du bout en bout sans aucun sens. Soudain tous les passages se tairent, stupéfaite par le silence de mort au bus, j’ai enlevé ma tête des polycopies pour voir, qu’y a t-il arrivé pour que toute cette foule se tais d’un seul coups. Un instant j’ai entendu quelqu’un à quelque pas de moi disait : « haut les mains ».
J’avais peur, je ne savais pas d’où venais la voie, le voilà il s’approche vers ma chaise, et il leur explique c’est quoi haut les mains.
Tous les passages étaient attentif à ce qu’il disait , soit par curiosité, soit par peur. Le discours que disait ce « chamkar » était très intéressant, enfin ! J’ai laissé ma législation, j’ai pris mon cahier, mon stylo et je notais ce qu’il disait. De temps à autre je regardais ce chamkar pour s’assurer qu’il ne ma vois pas, sinon il croira que je suis avec l’FBI et je suis foutu.
Les passages étaient très attentifs, on est devant une scène matinale gratuite et voilà je vous laisse avec le discours :
« 120 alf ryal, ghir l’9houia o zr9a, o 7 dial portablate koula wahd o che7al kaidir 3tithoum l’walida o 9lt liha ana ghadi l’7bss o anti haki bach tb3ini o bach t3idi. Hna man3idouch, mi mskina hnina, koulchi 3tito liha m3a lah. Ah choufou li khasso chi l3ba , chi portable iji l’3ndi; haut les main.
Wlah tan3icho, o n3aodo n3icho hta nmouto f l’9br.
Ana nourikoum lihoud kidairin, hadou houma li kant3da 3lihoum, knbraki lihoum f stop, kandir idi f zaj, o na9oullo dakchi kaml li 3ndk nslo lia.
Hta ifout l’3id o 3ad ndour 3aotani, chi naika, chi djin, chi j9a9r, o chi thmima o arak.
Daba khassni gha chi bnt, o ila khassa njibha.
Ana mi li 3ndi 3tito liha, o 9lt liha f sabah 3tini 20 DH daba o ila khssouk njib lik.
Hakou choufou 20 DH, ana 3titha o hia 3tatni, ana ghir mi li 3ndi »
Enfin arrivé, le « chemkar » allait descendre, je me suis dit, peut être il est malfaiteur, mais il a comme même un bon cœur, la partie humaine en lui.
J’avais peur, je ne savais pas d’où venais la voie, le voilà il s’approche vers ma chaise, et il leur explique c’est quoi haut les mains.
Tous les passages étaient attentif à ce qu’il disait , soit par curiosité, soit par peur. Le discours que disait ce « chamkar » était très intéressant, enfin ! J’ai laissé ma législation, j’ai pris mon cahier, mon stylo et je notais ce qu’il disait. De temps à autre je regardais ce chamkar pour s’assurer qu’il ne ma vois pas, sinon il croira que je suis avec l’FBI et je suis foutu.
Les passages étaient très attentifs, on est devant une scène matinale gratuite et voilà je vous laisse avec le discours :
« 120 alf ryal, ghir l’9houia o zr9a, o 7 dial portablate koula wahd o che7al kaidir 3tithoum l’walida o 9lt liha ana ghadi l’7bss o anti haki bach tb3ini o bach t3idi. Hna man3idouch, mi mskina hnina, koulchi 3tito liha m3a lah. Ah choufou li khasso chi l3ba , chi portable iji l’3ndi; haut les main.
Wlah tan3icho, o n3aodo n3icho hta nmouto f l’9br.
Ana nourikoum lihoud kidairin, hadou houma li kant3da 3lihoum, knbraki lihoum f stop, kandir idi f zaj, o na9oullo dakchi kaml li 3ndk nslo lia.
Hta ifout l’3id o 3ad ndour 3aotani, chi naika, chi djin, chi j9a9r, o chi thmima o arak.
Daba khassni gha chi bnt, o ila khassa njibha.
Ana mi li 3ndi 3tito liha, o 9lt liha f sabah 3tini 20 DH daba o ila khssouk njib lik.
Hakou choufou 20 DH, ana 3titha o hia 3tatni, ana ghir mi li 3ndi »
Enfin arrivé, le « chemkar » allait descendre, je me suis dit, peut être il est malfaiteur, mais il a comme même un bon cœur, la partie humaine en lui.
Faux jamais avoir pitier pour un voleur.
RépondreSupprimerSinon j'aurai aimé savoir comment tu as réussi a ecrire tous les paroles que prononcait ce "chemkar"... tu ne serais pas journaliste par hazard?
c'est par curiosité, je ne suis pas journaliste, mais j'adore imortaliser les beau évenements,bienvenue sur mon blog
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