samedi 31 décembre 2005

Un samedi sportif !

Aujourd’hui pas comme tous les jours, j’ai choisi de faire du sport le matin au lieu de rester au lit.
7 : 10, ma montre sonna et hop! Mis mes vêtements de sport, mes chaussures et c’est parti pour une petite foulée jusqu’à l’aéroport rabat-salé.
Ne vous en faites pas c’est pas très loin de chez moi, juste 30min à pied. C’est le seul lieu vert ou vous pouvez trouver des arbres chez moi !!!
Ma clé dans ma poche, je commence par une marche et après c’est une course légère. Le froid qui travers mon visage, se heurte avec mon nez, rond mes joues si glacials ! Voilà un soleil qui vient de se réveiller lui aussi.
Il y a des gens qui sont déjà revenu, ceux qui se prêtent à commencer comme moi et ceux qui dorment encore !!
Ici le sport est pour tous les âges, heureusement l’air est encore gratuit chez moi.
Je rencontre des jeunes garçons, des hommes, des filles et des femmes avec leurs djellabas et des espadrilles. J’adore les veilles femmes qui font du sport. je constate qu’elles veulent encore vivre en pleine santé et continuer à attirer leurs maris avec un corps un peu sportif.
En fait chacun à ses raisons pour faire du sport ; ceux qui le font pour avoir un corps sain, ceux qui le font par prescription de médecin pour remédier au diabète ou à l’excès de graisse… et ceux qui le font par plaisir, hobbies..
Dès que je sens mon cœur battant la chamade, et ma respiration qui devienne difficile, j’arrête de courir et je marche.
Enfin arrivé à l’aéroport, j’ai laissé les maisons et l’encombrement derrière moi, voilà ce qu’on peut appeler un air pur.
J’essaie d’en remplir mes poumons le plus possible. comme ça je nourris mon cerveau d’O2 et j’augmente ma réserve ! Tout ça pour avoir des idées saines et claires, faire revivre mes pauvres cellules, rendre mon sang un petit peu riche et ma boite crânienne un petit peu ouverte.
Il y en a de tout ; ceux qui se prêtent pour voyager, ceux qui y reviennent et ceux qui ne sont là que pour profiter du beau temps, tout comme moi.
J’ai fait des mouvements que je retiens encore de mes séances de sport au lycée(un merci à tous mes profs de sport ;) Des étirements de mains et de pieds, des sauts de tous cotés, des petites foulées de temps à autre.
Une fois satisfaite, un retour chez moi, prendre une douche, et commencer une belle journée avec un esprit bien airé, un moral et un physique bien en forme. Quel beau samedi ! Et quelle belle fin d’année !

dimanche 25 décembre 2005

نهار قرروا يعلموني كسكسو




واحد الجمعة بحال كاع الأيام وأنا فايقة مع h10.
كلشي كان نايض وفاطر, فطرت بوحدي. الوليدة كان عندها شي حاجة ما دير وختي كان عندها شي حاجة ما تجيب فالزنقة. حصلت أنا كنغسل الماعن د الفطور فالكوزينة.
ملي جات ختي وشافتني فالكوزينة.
قالت لي: اوا ديري لينا نتي الغدا اليوم, عمرك ما طيبتي كسكسو.
وأنا ندير فيها الزعامة
وقلت: علاه مالي مكنعرفش.
دوزت min 30 وأنا كنقي فالخضرة, الوليدة فالبيت هي اللي غاتعلمني.
قالت: أ ليلة سربي , h11 هدي امتى غايطيب
وقلت: اوا صافي , أنا خدامة.
قالت: أنا من الصباح وأنا كنسمعك كتنقي فذاك خيزو.
علما نقيت الخضرة, جات الوليدو تعس عليا وأنا كننصب الغدا.
قالت: ديري هذي, ما ديريش هذي, ديري الزيت, درتي الملحة...
ملي جا وقت السميدة
قالت: ديري الما, عنداك تعجنيها, بشويا لا تخويه, ديريه يفور.
علما كيفور كسكسو التفويرة الأولى أنا جمعت الدار وشطبت. جات أصعب مرحلة هي أنك دير الما والزيت لكسكسو. خويت الكسكاس فوق القصرية ودير ايدك فكسكسو كيحرق وحركو. بلا مانعاود ليكم الاحساس كيداير.
قالت: حركيه, زيدي الما باش يشربو محدو سخون, عنداك لا تخويه.
وأنا نتفكر ناس الغيوان ملي قالوا: لي قال العصيدة باردة يدير ايدو فيها.
وأنا كنحس بصباع يديا كيتحرقو فوسط القصعة قالي واحد الراس : هذي غير البنة اللي كتخرج منهم, وكلما كيكبر بنادم كلما كتزاد فيه البنة. عليها العيالات الشارفات اللي كيطيبو فالعراسات كيكون طيابهم بنين, لأنهم اكتسبوا البنة مع الزمان, وكتخرج من صباع ايديهم ملي كيطيبو, بحالي أنا دابا.
ومع قوت التفويرات كيتلف ليا الترتيب, فين لي كيديرو فيها الما, فين لي كيديرو فيها غير الزيت, وفين اللي كيديرو فيها الملحة.
المشكلة هي أنه خاصو يطلع زوين لأنه الغدا أهم وجبة, والى طلع عيان مغايلقو ما يكلوا.
والأكثر من ذلك هو ملي وصلات h30: 1 ها شي واحد كيصوني, طلات الوليدة, صدق ولد خالتي جاي من أكاد ير, يصاوب شي وراق فالرباط, وجا يتغدى عندنا قبل ما يمشي مع h15 باش يخاد وراقو.
وأنا نتفكر قصعتي وبان ليا بحال الى وليت كنرغبها تكون بنينة.
عار الله أ القصرية ماتحشمينيش!!!!!!
ما رتحيت تاناض خويا, وسولتو:
وقلت: واش بنين الغدا؟
قال: اه.
وقلت: واش ما خاصو والو؟
قال: لا.
الحصول الله ما خيبنيش, وطلعة قصعة ما شهيتكم فيها, و كيما قالوا الأولين :
عند الفورة يبان الحساب .
والله لا ما قفلتي لا فورتي.

Ma dame

Un jour, en sortant chez moi pour aller chez mon amie, j’ai vu la dame du ramadan, je me suis précipité avant qu’elle ne parte, je lui y dis :

Moi : Salamo 3alikoum, je l’ai embrasé
Elle : 3alikoum salam
Moi : ki daira labass 3lik, ki daira m3a chi berd
Elle : labass l’hamdoulilha, ana ra ma3rftkch
Moi : (surpris) daba ma 3rftiniche!!!!!
Elle : la simhilia m39ltch 3lik
Moi : ana li slit hdak f ramadan
Elle : ah iwa smhili a bnti, kidaira labass 3lik, darkoum labass 3lihoum?
Moi : labas l’hamdoulilah soul fik l’khir o rb7. iwa bslama 3lik
Elle : bslama a bnti lah i3ounk, lah ibid s3dk.
Moi : (en souriant) amine.

Elle est partie en me laissant sur mes joues son parfum, que j’aime tant ! J’étais très heureuse, et j’ai remercie le destin qui m’a fait sortir en se memont.

dimanche 11 décembre 2005

La vieille

Un jour en attendant mon amie fati devant l’hôpital militaire près de l’école, assise avec les gens qui attendent l’heure de visite pour entrer à l’hôpital, voilà une vieille femme qui vient s’assoire près de moi.
On commençait à parler de la vie, elle m’a dit qu’elle venait de kenitra. Un long discours ensuite, on parlait de tous, des garçons d’aujourd’hui, elle m'a dit ces lignes, je lui ai demandé d’attendre, j’ai pris du papier et un stylo de mon sac et je lui ai demandé de répéter pour que je note, et voilà ce qu’elle m’a dit :


توكلو ما يشبع
تعيطلو ما يسمع
فالدنيا ما ينفع
و فالآخرة ما يشفع

Et elle a ajouté :
الله يجعل الموت تسبق الفضيحة

Je finirai par dire, comme ont dis les autres :


ما أحلى النزاهة مع الناس القدام اللي دوزو فالدنيا شلا أيام

vendredi 9 décembre 2005

Ma Petite Propre Bibliothèque


Robert Louis Stevenson
L’étrange cas du docteur Jekyll
Edition : succès du livre
Date d’achat : 22/11/2005
Nombre de pages : 96
Résumé :
Maître du roman d’aventure avec sa célèbre île au trésor, Robert Louis Stevenson est aussi un roi du suspense et du fantastique : son étrange cas du docteur Jekyll est un classique du genre, souvent porté à l’écran.
Quel lien mystérieux attache le respectueux docteur Jekyll au monstrueux Mister Hyde, qui terrifie tous ceux qui l’approchent ? Malgré l’enquête du notaire Utterson, il y a dans l’air comme une odeur de massacre.
« L’homme renversa la petite fille et, au lieu de s’arrêter, lui passa froidement sur le corps, la laissant se débattre et crier sur le sol. A l’entendre, cela n’a l’air de rien ; à la voir, c’était diabolique. »



François Timoléon
Mémoires de l’abbé de Choisy habillé en femme
Edition : succès du livre
Date d’achat : 14/06/2005
Nombre de pages : 94
Résumé :
Etrange personnage que François Timoléon, abbé de Choisy ! A la fois courtisan, prêtre, diplomate au Siam et académicien, il fut aussi un libertin qui, au début du règne de louis XIV, n’hésitait pas à se travestir en femme pour mieux séduire les jeunes filles ! Il eut ensuite, dans une langue aussi pure et classique que le sujet en était graveleux, le bon goût de raconter ses débauches d’une plume aussi allègre que ses dévergondages.
« J’avais un cabinet au bout de mon jardin, et il y avait une porte de derrière par où elle venait me voir le plus souvent qu’elle pouvait, et nous avion des signaux pour nous entendre. Quand elle était entrée dans le cabinet, je lui mettais une perruque afin de m’imaginer que c’était un garçon ; elle n’avait pas de peine, de son coté, à s’imaginer que j’étais une femme ; ainsi tous deux contents, nous avions bien du plaisir. »

Maurice Renard
Les vacances de Monsieur Dupont
Edition : gramme
Date d’achat : 09/03/2005
Nombre de pages : 116
Résumé :
Certains n’hésitent pas aujourd’hui à faire éclore des œufs de dinosaures. Mais il y a loin des calmes vacances de monsieur Dupont à ces excès d’hémoglobine.
Maurice Renard apparaît en 1905, et sans conteste, comme un innovateur. A l’heure du GATT et de la survie de l’identité culturelle, il est bon de remettre les pendules à l’heure.
Qui osera encore dire que la science-fiction est américaine ?

Thérèse Fournier
L’olivier bleu
Edition : fennec
Date d’achat : 09/03/2005
Nombre de pages : 156
Résumé :
Thérèse Fournier, née en 1958, à vécu au Maroc. Elle signe ici son premier roman.
L’olivier bleu nous décrit dans une langue sucrée-épicée, voluptueuse, odorante, les premières saisons du cœur.
Un conte enveloppant, sensuel comme un voile berbère, lumineux comme une étincelle dans le désert, comme la promesse d’un amour éternel.

Patrick Renou
Sorianoda
Edition : envol
Date d’achat : 26/10/2004
Nombre de pages : 166
Résumé :
Il y a bien de vagues souvenances fragiles, affectueuses et délicates pour chaque enfance passée auprès d’un père et d’une mère aimée.
Je garde et laisse à l’horizon les délicieuses années de ma prime jeunesse, les grâces, les rires de ces paradis perdus. Mais ce qui marqua ma vie d’une impression totalement nouvelle et m’arracha à mon enfance se déploie autour d’une amitié comblée, embrasée par la musique.
J’étais transporté, exalté par la présence d’un ami : Simon exerçait sur moi une fascination.

Voltaire
L’ingénu
Edition : ellipses
Date d’achat : 09/08/2004
Nombre de pages : 61
Résumé :
L’ingénu est une véritable histoire tirée des manuscrits de Quesnel. Illustrant les histoires d’un personnage qui agit, parle avec une innocente franchise, et qui d’une excessive naïveté.


Georges Courteline
Quelques gaietés de l’escadron
Edition : succès du livre
Date d’achat : 31/07/2003
Nombre de pages : 125
Résumé
Truculent, cynique et toujours drôle, Georges Courteline, bon cœur et mauvais caractère comme ses héros, a fait s’esclaffer des générations entières de conscrits, en dénonçant la bêtise des petits chefs, l’absurdité des règlements en l’ennui des casernes, ennui qui l’on trompe dans une fraternelle gaudriole…
Venez donc vous mettre sous les ordres du capitaine Hurluret, « un homme sans méchanceté, mais que conseillait mal l’absinthe dont il priait plus de raison la traîtresse et dangereuse douceur » et faites connaissance avec l’adjudant Flick, « une brute dans toute l’acceptation et toute l’étendue du mot(…), mettant ses jolies et ses ambitions de chaque jour à compter plus d’hommes punis qu’il n’en avait compté la veille… ».

Michel de Saint Pierre (Reçu comme cadeau d’un ami)
Les nouveaux aristocrates
Edition : livre de poche
Date : 12/05/2003
Nombre de pages : 255
Résumé
Michel de Saint Pierre né en 1916 à Blois, poursuit ses études à Versailles, puis à paris. A dix-huit ans, part pour Saint-Nazaire et travaille comme manœuvre aux ateliers métallurgiques des chantiers de la loire. Il s’engage ensuite dans la marine : la guerre venue, son navire participe à divers combats navals.
De retour à paris en 1941, son activité dans la clandestinité lui vaut la médaille militaire, la rosette de la résistance, la croix de guerre et la croix du combattant volontaire.
Romancier, essayiste et journaliste, Michel de Saint Pierre trouve dans ses multiples expériences de jeunesse et dans l’actualité les thèmes de son œuvre. Divers prix littéraires lui ont été décernés 1954 pour la mer à boire, grand prix du roman de l’académie française 1955 pour les aristocrates, grand prix de la nouvelle 1956 pour dieu vous garde des femmes !
« Pour ses débuts de professeur, le père de Maubrun doit affronter une classe hostile, prête au chahut. Quel grief a contre lui les « philosophes » du collège Pierre-Favre ? Aucun, sinon de remplacer leur cher maître Sauvageot qui vient de mourir. C’est une sorte de baroud d’honneur en mémoire d’un homme très aimé. Pourtant, Denis Prullé-Rousseau, le meneur, obéit à des raisons plus profondes.
Le père de maubrun discerne vite ce qui, chez Denis, est la part de jeu de ce qui est angoisse d’un être jeune en quête d’un idéal digne de lui et d’un guide. Denis est de ces adolescents qui, faute de trouver l’un et l’autre, entrent en lutte avec le monde entier : les nouveaux aristocrates. Si saine qu’elle soit, ce révolté n’en est pas moins blâmable aux yeux du directeur du collège. Une bataille serrée s’engage entre les autorités et Denis, représentant de la jeunesse moderne dont Michel de Saint Pierre donne une analyse des plus fines, prise sur le vif. »


Stendhal
Le rouge et le noir
Edition : cérèse
Date d’achat : 27/09/2002
Nombre de pages : 543
Résumé :
En 1830 dans ce roman, Stendhal décrit le fonctionnement de la société de la restauration, dans laquelle, la gloire militaire étant interdite (le rouge), le noir s’impose (l’église et toute forme d’opportunisme carriériste).
Le héros, Julien Sorel, jeune paysan instruit et ambitieux, met tout son énergie à dominer ses faiblesses pour conquérir sa place dans le monde. Il devient l’amant de Mme de Rénal, mère des enfants dont il est le précepteur, puis va à paris, où il est secrétaire du marquis de la Môle. Il conquiert sa fille Mathilde. Sur le point de l’épouser, il est dénoncé par Mme de Rénal et tire sur elle deux coups de pistolet.

Voltaire
Zadig
Edition : ellipses
Date d’achat : 05/07/2002
Nombre de pages : 62
Résumé
Voltaire publie en 1747, un conte philosophique d’inspiration orientale Zadig ou la destinée où il s’interroge sur la liberté humaine et fait l’apologie d’une monarchie éclairée.


Voltaire
Candide
Edition : livre de poche
Nombre de pages : 218
Résumé
Candide ou l’optimisme (1759) ce conte picaresque et polémique retrace le voyage du jeune candide à travers l’Europe et le nouveau monde, les guerres et les tragédies humaine(tremblement de terre de Lisbonne), dont il est le spectateur et la victime, le poussent à remettre en cause le système philosophique de Leibniz caricaturé par le professeur Panglos. Adepte d’un optimisme aveugle, ce dernier ne cesse d’affirmer que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles »

Si chacun des bloggeurs publie sa propre bibliothèque (livres qu’il a lu) je pense qu’on va améliorer notre culture, donc c’est à vous d’éssouiller la poussière de vos livres.